Perfil de DelphineLe journal de MaridelfFotosBlogListas Ferramentas Ajuda

Blog


23 de janeiro

L'illusionniste

 
Malheureusement pour ce film, il sort après Le Prestige, avec Hugh Jackman et Christian Bale. Les deux films ont pour personnages principaux des magiciens. Mais la similitude entre les deux films s'arrête là. Ici, il ne s'agit pas de compétition entre deux magiciens de talent.
Vienne, début du 20e siècle. Eisenheim (Edward Norton, très bien), illusionniste de talent, devient rapidement la coqueluche du tout Vienne. L'héritier de la couronne, Leopold (Rufus Sewell, très méchant) voit d'un très mauvais oeil cette popularité. Il fait suivre Eisenheim par Ulhl (Paul Giamatti, très bien aussi).  Leopold est sur le point de se fiancer à la Duchesse Von Dechen, qui justement a connu dans son enfance Eisenheim, et qui, bien sûr, ne reste pas insensible aux charmes du jeune illusionniste. Mais là, oh drame, la jeune femme est retrouvée morte.
 
Voilà, ce n'est pas très palpitant tout ça, c'est long, et pas très intéressant, sauf les scènes d'illusionnismes, bien foutues. Mais le "duel" entre les deux hommes n'est pas très palpitant, et j'ai été déçu par la fin, même si je ne m'y attendais pas (oui, je suis une bonne spectatrice de ce côté-là). Jessica Biel est extrêmement mal maquillée, ça m'a gêné. Et la comparaison avec le film de Chritopher Nolan est inévirable. Reste un beau film visuel, mais il est beaucoup trop long pour le sujet traité. Eddie Marsan est très touchant en présentateur et compagnon de route d'Eisenheim. Mais les acteurs n'arrivent pas à faire oublier la lenteur et le vide de l'histoire.
 
Edward Norton
 

And the winner is...

Ca y est, la sélection pour les Oscars a été dévoilée. Vous pouvez voir la liste sur Allociné.
 
Voici mes votes, bien que je n'ai pas vu tous les films, mais on ne le dira pas trop fort.
-Pour le meilleur film, j'hésite entre Little Miss Sunshine et The Queen. Bon, je vote Little Miss Sunshine.
 
-Meilleur réalisateur : Stephen Frears pour The Queen.
 
-Meilleur acteur : en France nous n'avons pas encore vu Dreamgirls, Blood Diamond, Half Nelson,...ouai, en fait seul A la recherche du bonheur est sorti à ce jour. Donc je ne vote pas.
 
-Meilleure actrice : il y a un film qui n'est pas encore sorti en France, Chronique d'un scandale avec Judi Dench. Donc, je vote pour Helen Mirren pour The Queen. Même si la compétition est franchement de haut niveau.
 
-Meilleur acteur dans un second rôle : là pareil, sur 5 films, 3 ne sont pas encore sortis (demain sort Little Children). Je ne vote pas pour l'instant.
 
-Meilleure actrice dans un second rôle : Abigail Breslin pour Little Miss Sunshine, même si je pense qu'il y a peu de chance qu'elle le reçoive, vu son jeune âge...
 
-Meilleur scénario original : Là encore il y a 3 films sur 5 que je n'ai pas vu... Mais je vote Little Miss Sunshine.
 
-Meilleur scénario adapté : bon là j'ai rien vu alors je ne me prononcerai pas ; en tout cas pour le moment.
 
-Meilleure photographie : Wally Pfister pour Le prestige
 
-Meilleur décors : là aussi, il y en a trop que je n'ai pas vu. Ne se prononce pas donc
 
-Meilleurs costumes : Le Diable s'habille en Prada, of course!
 
-Meilleurs maquillages : j'ai pas vu les 3 films nominés, donc...
 
-Meilleur son : pfff, Dreamgirls? C'est une comédie musicale...
 
-Meilleur montage : pas vu pas pris
 
-Meilleur montage sonore : idem
 
-Meilleure musique : idem bis
 
-Meilleure chanson : ben...pas vu mais Dreamgirls? Je sais ce n'ai pas très sérieux ce vote.
 
-Meilleur film d'animation : Happy feet, il est trop mimi le manchot qui fait des claquettes comme Gene Kelly
 
-Meilleur film documentaire : voir la catégorie montage
 
-Meilleur court métrage : pareil
 
-Meilleur court métrage d'animation : pareil bis
 
-Meilleur court métrage documentaire : pareil ter
 
-Meilleur film étranger : Indigènes
 
-Meilleurs effets visuels : Superman returns parce que j'ai eu une grande overdose d'effets spéciaux pour Pirates des Caraibes.
 
Voilà. Peut-être que je changerai d'avis en voyant d'autres films qui vont sortir entre temps.
La nuit des Oscars sera le lendemain des Césars. Week-end paillettes et strass en perspective. Je vais prévoir un bon bol de Pop-corn. Il pourrait quand même m'inviter à la cérémonie des Césars pour mon anniversaire quand même.
11 de janeiro

L'incroyable destin de Harold Crick

 
 
 
 
Harold Crick est un homme menant une vie plus qu'ordinaire. Sa vie est réglée comme une horloge ; en fait, c'est sa montre qui lui règle sa vie. Chaque jours de la semaine se ressemble : il se lève, prend son petit déjeuner, se lave les dents, prend le bus et va à son travail. Harold Crick est agent du fisc. Il n'a que ce travail dans sa vie, n'a qu'un ami, qui lui aussi travaille pour le fisc. Mais un jour, Harold Crick entend une voix féminine commenter sa vie. Et ce même jour, sa vie va basculer, sa montre va tomber en panne, et il va apprendre par cette voix qu'il va bientôt mourir...
En parallèle, Karen Eiffel est un auteur à succès, mais qui n'arrive pas à finir son roman. Dans tous ses romans, ses héros meurent. C'est comme ça. Sa maison d'édition lui envoit une assistante spécialiste dans l'aide aux "auteurs bloqués".
 
 
Il y a d'abord les comédiens, tous excellents. Emma Thompson en tête. Géniale en romancière paumée, ne sachant que faire de son personnage. Comment bien le tuer? Will Ferrell est déroutant de naturel, il prouve ici qu'il est un très bon comédien. Queen Latifah confirme ce que j'avais vu dans Chicago : elle déchire ! Elle donne avec justesse la réplique à la grande (l'immense) Emma Thompson. Maggie Gallenhaal est toute mimi en patissière au grand coeur et rebelle. Il faudrait tous les cités : Dustin Hoffman en professeur de lettres, qui va aider Harold Crick a confirmer qu'il n'est pas schyzo, Tom Hulce (je suis verte, je ne l'avais pas reconnu!!!) en psy...
Cette comédie est moins légère qu'elle n'en a l'air. Est-on maître de son destin? L'auteur décide-t-il vraiment du destin de son héros? Bref, malgré de petites longueurs vers la dernière partie du film, je me suis laissée prendre du début à la fin par ce film, et même je peux l'avouer : ils m'ont eu ! Harold va-t-il réussir à échapper à cette terrible destinée?...
On pense à The truman show, parenté plus lointaine aussi avec Dans la peau de John Malkovich pour l'ambiance... Je suis ressorti avec la pêche, le sentiment d'avoir vu un film intelligent, avec une superbe distribution, et avec quelques larmes en moins en réserve.
 
Ne boudé pas votre plaisir.
 
 
04 de janeiro

Hollywoodland

 
Film de Allen Coulter, réalisateur de certains épisodes des Soprano, Six pieds sous terre et Sex and the city, entre autre. Séries à succès, qui présageaient du bon...
 
1959 : George Reeve (Ben Affleck), l'acteur de la série Superman est retrouvé mort. Suicide? Meurtre? Louis Simo (Adrien Brody) est engagé par la mère de l'acteur pour prouver que la thèse du suicide ne tient pas.
 
 
Que dire. Le problème majeur de ce film est à mon sens sa réalisation, trop classique, et qui manque de caractère. On ne ressent pas l'intérêt soit disant énorme du réalisateur sur son sujet : George Reeve, qui n'arriva pas à sortir de l'image de super héros, amant de la femme du dirigeant de la M-G-M. Un homme hanté aussi par ses démons. En parallèle, Louis Simo, jeune détective frimeur en recherche de reconnaissance de la presse écrite, lui aussi plein de failles (il est divorcé, à un petit garçon dont il n'arrive pas à être proche).
 
Diane Lane (Toni Mannix), Bob Hoskins (Eddie Mannix, pdg de la M-G-M), les seconds rôles sont très bien. Ben Affleck s'en sort bien dans le rôle de cet acteur qui broie du noir, prisonnier de son image de super héros, comédien qui n'est pas pris au sérieux... mais cette prestation ne vaut pas à mon avis un prix à Venise. Adrien Brody aurait été parfait si le réalisateur avait dans certaines scènes "dosé" l'acteur ; mais Brody supporte à lui tout seul ce film, avec son personnage de détective privé prêt à tout pour avoir sa photo en première page ou son nom dans le journal. Lui aussi, malgré son image de tête à claque (Simo, hein, pas Brody), a ses doutes, ses échecs. Divorcé, père d'un jeune garçon (ça lui va bien d'ailleurs je trouve la paternité. Quoi je m'égare!) qu'il n'arrive pas à comprendre. Mais le réalisateur prend trop de recule avec son histoire, ses personnages, pour qu'on se sente complètement impliqué, et le montage en parallèle fatigue rapidement ; je
serais rester plus longuement sur une période (avant-après la mort de Reeve) avant de passer à la suivante. Je commençais à perdre la notion du temps et être fatiguée de partir, revenir, repartir, rerevenir, etc...
 
La lumière de la salle se rallume, et le sentiment que j'ai eu (depuis le début du film en fait) est d'avoir assisté à un film sans identité réel, avec de bons acteurs, des personnages intéressants, mais une ambiance trop...propre pour nous emportez totalement dans les années 1959.
 
02 de janeiro

Nouvelle Année

Je vous souhaite à toutes et à tous une excellente année 2007.
Santé, bonheur, travail, argent, amourgloireetbeauté...