Perfil de DelphineLe journal de MaridelfFotosBlogListas Ferramentas Ajuda

Blog


31 de outubro

Méli Mélo

Alors en ce moment, je n'ai pas trop le temps... et pis un peu la flême j'avoue.
La preuve, je ne vais même pas mettre de photos aujourd'hui !!!! (oui oui, je me rebelle, ya des jours comme ça)
 
En fait, je ne sais pas trop quoi dire. Pour être honnête, je trouve qu'il n'y a pas grand chose à dire.
First, L'école pour tous. Il vous suffit de cliquer sur le titre si vous voulez en savoir plus. Avec Arié Elmaleh, qui n'a rien à envier à son frangin Gad. J'ai bien ri, mais avec un sentiment de gêne qui m'a suivi tout le long du film et après. Et pourquoui? me direz-vous ! Tout simplement parce que les personnages sont caricaturaux au possible, que ça en devient gênant. Rire des situations, des répliques, revient à se moquer des personnages. Pas cool. Je m'en suis voulu d'avoir ri.
Arié Elmaleh par contre, est une révélation (je l'adore dans les pubs pour sfr ("Itinéris a raison, il ne faut pas se laisser faire". Ahahahh. Cliquer sur le titre pour voir la fiche du film. Réplique dite par le génial Claude Rich). Donc, cet acteur a un réel charisme, il joue bien (grâce à lui son personnage est beaucoup moins caricatural qu'il aurait pu être).
 
Second, and last, Dans Paris (pareil, pour voir la fiche du film, cliquez sur le titre). De Christophe Honoré, avec le génial Romain Duris et Louis Garel, troublant (c'est un compliment). Alors ils ne nous avaient pas menti, ce film est dans la ligné direct des films Nouvelle Vague.
Le début est tout simplement horrible. J'ai aimé le fait que le personnage s'adresse à la caméra, très bien fait, mais après, lorsque le film "commence"... Paul (Duris) avec sa chérie, se séparent. C'est une horreur. Je n'ai pas aimé le jeu d'actrice, qui a lâcher un "Romain" en parlant à Paul, ce qui m'a fait sursauté dans mon siège (hein? Mais je croyais qu'il s'appelait Paul dans le film?????). Et puis Paul (parce que c'est bien Paul son petit prénom, au personnage) retourne chez son père. Et là le film m'a pris dans ses pellicules et m'a transporté jusqu'à la fin dans son curieux univers. Mais certains procédés m'ont énervé (à l'image, on voit les personnages, bouche fermée, et au son, ont les entend discuter ; des flash-back en veux-tu en voilà, qu'on n'y comprend plus rien... enfin moi je me suis perdue).
Mais reste des comédiens géniaux. C'est déjà pas mal. Et la salle était pleine.
 
Voilà. C'es tout pour aujourd'hui.
19 de outubro

The Queen

 
 
 
Un film magnifique de Stephen Frears.
LE film du mois.
 
Mai 1997 : Tony Blair est en passe de devenir le 1er ministre, le 10e sous le règne (encore actuel) d' Elisabeth II. 31 Août 1997 : la princesse Diana meurt dans un accident de voiture à Paris. Tous les anglais sont sous le choc (et le reste du monde), sauf... la famille royale. Comment la reine a-t-elle géré la semaine qui a suivi l'accident?
Tony Blair va faire son possible pour éviter le déchirement entre la reine et le peuple anglais.
 
Ce film mélange fiction et images d'archive. Au delà des ressemblances physiques impressionnantes (et les voix, frappante de vérité pour Tony Blair et son interprète Michael Sheen, selon une amie britannique), le film montre avec une sensibilité et un respect évident cette semaine dramatique pour la monarchie, bien que Diana n'était plus princesse, pour "le peuple" elle l'était et le sera à jamais, et donc pourquoi ce comportement de la part de la famille royale? Car, et je ne le savais pas, les funérailles que Diana a eu, était digne d'une princesse donc, qu'elle n'aurait pas dû avoir.
 
 
Helen Mirren est tout simplement royale en Elisabeth II (oui je sais, c'est facile... mais vrai). Elle aurait même plus de "classe", que la réelle reine. Elle parait plus vive physiquement que l'originale. Mais son regard est de glace, on ne sait jamais ce qu'elle pense, ressent. Mais comme la reine le dit : le Devoir d'abord, soi-même après. Loin derrière le Devoir. Une reine ne doit pas montrer ce qu'elle ressent.
Son prix d'interprétation à Venise est largement mérité.
Le prince Philippe affiche sans honte son sentiment à propos de Diana.
J'ai été étonnée de la réaction du Prince Charles. Il laisse ses sentiments régir ses actes. Il reste proche de ses enfants, tout en laissant son père diriger leurs faits et gestes suite à l'accident.
 
 
Ce petit monde semble vivre à mille lieues du reste du monde ("Sur la planète Mars", dixit un collaborateur de Tony Blair) ; le prince Philippe semble plus préoccupé par la chasse et la chaleur thé ; la reine mère se sent exclue, Tony Blair (excellent Michael Sheen -aucun lien de parenté- qui avait déjà interprété Tony Blair dans The Deal du même Stephen Frears en 2003) essaie de se faire entendre auprès de la reine, de lui faire comprendre que le protocole ne peut plus être appliqué comme il l'était il y a 200 ans. Mais faut-il le remettre totalement en question? Le risque des jours qui passent sans que la reine se présente à ses sujets risquent de lui coûter son trône.
 
Filmé avec beaucoup de pudeur, d'humour très british (surtout allez le voir en VO pour l'apprécier -l'humour), il nous replonge dans l'émotion que nous avons vécu il y a bientôt 10 ans. Stephen Frears ne fait pas d'effets faciles, il laisse juste les images d'archive parler d'elles-même, il filme ses comédiens magnifiques d'une manière simple, tout en montrant le fossé qui est né de cet évènement entre la monarchie et le reste du monde. Mais sans caricaturer la famille royale, car, finalement, ce sont des êtres humains, eux aussi. Et même s'ils doivent cacher ce qu'ils ressentent, sommes-nous sûre qu'ils n'ont pas un coeur? (le titre d'un journal était, en gros : "montrez-nous que vous avez un coeur" avec une photo illustratrice de la reine).
 
 
17 de outubro

L'homme de sa vie

 
 
 
Dans la ligné de son premier film, Zabou Breitman filme magnifiquement ses comédiens, la nature... Frédéric et Frédérique, en vacances avec la famille, invite leur voisin Hugo à diner. Celui-ci dit ouvertement son homosexualité. Hugo et Frédéric passeront la nuit à parler de la vie et de la mort, en particulier et en général...
 
 Charles Berling a froid, Bernard Campan est sous le charme, et Léa Drucker n'est pas loin d'aller dormir.
 
Cette histoire est magnifiquement filmée, jouée avec une retenue, une grâce, une pudeur évidente. Ce film aurait pû être parfait, si seulement Zabou Breitman ne c'était pas engouffré dans un montage en parallèle (discussion de la nuit // les journées qui rapprochent les deux hommes) qui ont fini par me lasser. Certaines scènes ne sont pas utiles, elles enlèvent un peu la grâce de ce film, deviennent des moments lourd-dingues. Et le fait de présenter le couple des Fred. parfait est justement trop...parfait, limite trop facile. Et oui, forcément, c'est trop beau pour être vrai et que ça dure sans que l'un des deux explose.
La réalisatrice filme très pudiquement la relation des deux hommes, et ce qui m'a gêné est le fait que le couple est filmé sans pudeur, lui !!!! J'ai ressenti un trop grand décalage, et j'étais assez gênée et fatiguée : on a compris, ils sont très complices, c'est bon !
Dommage donc.
 
  Ohlala, quel regard Charles !!! Trooooooop beauuuuuuu
 
Mais les acteurs sont magnifiques, le trio en tête (aaaaah, Charles Berling, aaaaaaah Léa Drucker, aaaaaah Bernard Campan), l'histoire belle et sensible, des images magnifiques, que l'on passe quand même un très beau moment.
12 de outubro

Bye bye Blackbird

 
 
Joseph (James Thiérrée), jeune ouvrier tombe amoureux d'Alice (Izabella Miko), jeune trapéziste travaillant dans le cirque itinérant de son père (Derek Jacobi). Celui-ci mène d'une main de fer son entreprise artistique. Découvrant que Joseph fait du trapèze, il monte un numéro
avec les deux jeunes gens.
Mais c'est bien connu, les histoires d'amour finissent mal (pas en général - Moulin Rouge, Roméo et Juliette...).
 
Premier film de Robinson Savary, fils de Jérôme Savary. Avec James Thiérrée, petit-fils de Charles Chaplin et aussi du prix Nobel de Littérature Eugène O'Neill.
Maintenant que cela est dit (en fait, si vous ne l'aviez pas entendu... c'est que vous étiez sur Mars.) revenons à nos moutons.
 
  James Thiérrée et Izabella Miko
 
Robinson Savary a réalisé un très beau film sur les artistes du cirque, la vie du début du XXe siècle, et ce qui en découle pour ces saltimbanques (dans le sens le plus noble du terme). On pourra reproché au réalisateur le scénario connu - l'histoire d'amour impossible - mais finalement ce n'est qu'un prétexte pour nous proposer des personnages, artistes, un univers, que l'on connait mal, voir très mal. Les personnages qui tournent autour de ce trio (l'amoureux, l'amoureuse, et le père) sont attachants, très bien interprétés ; très attachant en ce qui me concerne pour le personnage de Nina, soeur adoptée d'Alice. La comédienne Johdi May est bouleversante dans le rôle de cette femme qui aime sans le dire Joseph, femme forte et sensible... enfin bref, j'ai beaucoup aimé. Michael Lonsdale est comme à son habitude, Derek Jacobi joue un homme qui se refuse tout sentiment qui pourrait contrarier son entreprise. Quoi qu'il arrive, the show must go on. Et bien sûr, le meilleur pour la fin : James Thiérrée, tout simplement incroyable. Il sait jouer, danser, accrobate... tout juste incroyable. Il a une présence animal, forte, sensible...
 
    Johdi May   
 
Robinson Savary a créé une ambiance unique, qui nous plonge totalement dans l'histoire. Alors on adhère ou pas. Il y a quelques longueurs, surtout vers la fin, qu'on imagine (la fin). Mais il filme avec un amour évident ses acteurs, cette histoire, qu'on ne peut totalement lui en vouloir. Les numéros de trapèze sont magnifiquement filmés, avec grâce, légèreté. Certaines images, voir une séquence peuvent faire penser à Chaplin et son Cirque.
 
 
Un beau moment de magie, d'émotion, qui laissera de belles images en tête.
 
 Michael Lonsdale, Derek Jacobi et... je ne connais pas son nom
 
11 de outubro

Le pressentiment

 
De et avec Jean-Pierre Darroussin.
 
Comment dire... vous aimez Darroussin l'acteur? et bien vous serez déçus par cette première réalisation, hyper théâtrale dans le plus mauvais sens du terme, nous spectateur assis dans une salle de cinéma. Je ne suis même pas sûre que dans une salle de théâtre, le texte serait mieux passé.
 
   Valérie Stroh, J.-P. Darroussin et de dos Amandine Jannin
 
Charles Benesteau (J.-P. Darroussin) a changer de vie. Avocat à la cour, il quitte tout pour s'installer dans un quartier populaire de Paris ("le quartier le plus pourri", dixit son frère ou je ne sais qui, son notaire peut-être, ce n'était pas clair). Un voisin vient le voir pour un conseil. Quelques temps plus tard, celui-ci bat sa femme qui se retrouve dans le coma. Charles va s'occuper de leur fille, jeune ado paumée.
 
L'acteur-réalisateur s'est entourré de comédiens venant du théâtre pour la majorité. Des bons. Mais le parti pris (inconsciemment ou pas, je n'en sais rien) de les faire jouer de manière théâtrale, a été à mon avis une énorme errreur. C'est faux, on n'y croit pas une seconde. Tous les personnages supportent tout le malheur du monde sur leurs épaules, ça leur pèse, et au spectateur avec. Darroussin joue sur la même note tout le long. Il traine des pieds, ne sait pas quoi faire, attend que des choses se passent, il a l'air de s'ennuyer... et moi je me suis emmerdée sérieusement. Il avait une bonne base, avec des personnages qui auraient pu être intéressants... tout cela n'est que caricatural.
Il y a des temps de sociétaires insupportables, l'ado n'est pas crédible... bref, comme le personnage principal, on attend. Voilà.
 

  Et on attend...

 

Les amitiés maléfiques

Film d'Emmanuel Bourdieu.

A l'université section Littéraire, Eloi (Malik Zidi), Alexandre (Alexandre Steiger) et André (Thibault Vinçon) deviennent un trio inséparable. Mais André prendra vite la tête du trio, dictant aux deux autres ce qu'ils doivent faire ou ne pas faire : se présenter au concervatoire pour l'un, la lecture qu'il doit avoir, pour l'autre ; sortant de grandes phrases phylosophiques sur la vie et l'amour en général et en particulier. Mais André semble être plus à l'aise dans les paroles que dans les actes.

Film avec aussi Dominique Blanc, Jacques Bonnaffé et Natacha Régnier entre autre, assez intéressant sur le pouvoir que peut exercer une personne sur d'autres, le pouvoir des paroles. Thibault Vinçon fait froid dans le dos en jeune dandy pas avare en belles paroles, et Malik Zidi est comme toujours excellent. On est devant de jeunes étudiens qui se cherchent, cherchent leur voies, celle qui sera la bonne.
 
 
Dans sa première partie, j'ai suivi sans problème le film, avec en leader André le cruel, puis petit à petit, on s'enbourbe dans un rythme plan-plan, qui perd de sa cruauté et de son mordant avec des évènements plus convenus. Mais la fin n'est pas si mal, alors...
Je mettrais 2 étoiles très bien écrit malgré tout, une mise en scène sobre et d'excellents comédiens à retrouver ou à découvrir.
 
  
03 de outubro

Ca ne fait pas de mal d'en reparler

Ils prolongent...
Au Lucernaire (53, rue Notre Dame des Champs, Paris 6e), la pièce Inconnu à cette adresse de Kressmann Taylor; avec toujours deux comédiens géniaux Xavier Béja et Guillaume Orsat, et un violonniste François Perrin, mise en en scène de Xavier Béja.
J'en avais parlé il y a quelques mois (le 11 juin pour être exacte)
 
Petit rappel des faits : nous sommes en 1932. Max, juif américain et Martin ami de longue date habitant en Allemagne. S'établit une grande correspondance entre les deux hommes, frères de coeurs. La montée au pouvoir, puis la prise du pouvoir par Hitler fera basculer l'amitié fraternelle en cauchemar.
 
Pour en savoir plus, cliquer sur le lien pour aller sur théatre on line. Voilà.
 
Courrez-y. Je n'ai rien d'autre à dire.
 
Bon spectacle.

Mangez-moi d' Agnès Desarthe

Visuel Mangez-moi
 
Myriam ouvre un restaurant. Pas trop grand. C'est la première fois, elle n'a jamais travaillé dans un restaurant. Elle a été cuisto pour un cirque. Mais elle doit le faire.
Son passé la ronge (mais qu'a-t-elle pu vivre de si douloureux pour que ce soit si douloureux?), elle le fuit et en même temps aimerait bien reprendre contact avec certaines personnes (je ne vous dis pas qui ni pourquoi).
 
Myriam va vivre dans son lieu de travail, une aide idéale va lui tomber du ciel, un voisin fleuriste, des lycéennes,... pleins de personnages vont rentrer dans le restaurant et donc l'intimité de Myriam, petit bout de femme pleine d'énergie, qui met tout son amour dans ses petits plats, qui passe de l'optimisme à du découragement, battante, aimante...
 
Ce livre donne faim, faim déjà de bonne nourriture (ohlala, j'y serai bien allée manger moi, chez "Chez Moi"), et faim de vivre (c'est too much ce que j'écris? Tant pis). Il donne la pêche, fait sourire souvent, serrer la gorge aussi.
Agnès Desarthe a une très belle écriture, ses phrases glissent tranquillement, on dirait de la poésie.
 
Un livre 4 étoiles. N'hésitez pas, avec Mangez-moi vous ne serez pas déçus.
 
   Agnès Desarthe a aussi écrit : Quelques minutes de bonheur absolu (1993), Un secret sans importance (Prix du Livre Inter 1996), Cinq photos de ma femme (1998), Les Bonnes intentions (2001), Le Principe de Frédelle (2003). Elle écrit aussi des livres pour enfants, a participé à l'écriture du film Cours toujours de Dante Desarthe, avec Clément Sibony...
 
02 de outubro

Grandiose Meryl Streep

 
Andrea Sachs (Anne Hathaway) vient de finir ses études de journalisme et rêve de travailler au New York Times ou au Variety. Mais elle va postuler pour le poste de seconde assistante de Miranda Priestly (Meryl Streep), rédactrice en chef du magazine de mode Runaway. Emily (Emily Blunt), la première assistante, Nigel (Stanley Tucci), ne donneront pas une journée à Andrea, tache dans ce monde ("Elle porte la jupe de sa grand-mère", elle n'a pas le sens de la mode, et surtout oh mon Dieu, elle est grosse. Si elle est grosse, je suis obèse) où l'apparance est le maitre mot.
Elle fera face à une patronne qui ne l'appelle pas par son nom, qui ne comprend pas qu'elle n'ai pas pu lui trouver un vol Miami-New-York lors d'un ouragan... Nigel prendra Andrea sous son aile, l'habillera... et lui dira que même si pour l'instant elle dit qu'elle ne veut pas faire parti de ce monde, elle ne pourra se passer de ces robes, chaussures, bijoux à l'oeil.
Ses amis et petit-ami ne comprendront pas qu'elle ne disent jamais non à sa patronne lorsqu'elle l'appelle à 11 du soir...
 
 
On pourrait se dire que Le Diable s'habille en Prada est un film sur la mode, donc pas très intéressant et pas très profond... Que néni !
Faut-il tout accepter de son patron? Les humiliations, les courses à droite à gauche qui ne concernent même pas le travail, ... Nous avons tous connu ça même si on ne travaille pas dans le milieu de la mode.
Andrea pense qu'elle n'a pas le choix si elle veut réussir ; Miranda lui dira que si elle veut partir, elle le peut, mais qu'elle n'espère pas trouver du travail dans un autre journal, de mode ou pas.
Et puis, il faut bien l'avouer, je comprend tout à fait que, malgré elle, Andrea apprécie de porter des vêtements de marque, de pouvoir rencontrer la Haute Société New-Yorkaise....c'est grisant.
 
Il parrait que la fin n'est pas la même que dans le livre. Je l'ai lu à ça sortie américaine, alors ça fait un bail. Je me souviens m'être énervée en lisant tout ce que le personnage encaissait sans rien dire, tout ce que Miranda Preistly lui faisait subir, à elle et ...ben à tout le monde en fait, même un styliste reconnu : le moindre pincement de lèvre de la part de la rédactrice en chef, et le styliste est obligé de refaire son book.
Ce film est grinçant, drôle, avec en tête Meryl Streep tout simplement grandiose. On adore la détester, et, contrairement au livre, elle nous montre le côté humain de son personnage (elle a failli me faire pleurer!!!). Face à elle, Anne Hathaway est excellente, pleine d'humour et de doutes, ne dénote pas face à se monstre sacrée.
 

 

Bien sûr, ce n'est pas LA comédie de l'année, mais on passe un excellent moment, en bonne compagnie. Le film est classique, mais il assure ce pourquoi il était fait, et c'est bien là le principal.

Pour ceux qui n'aime pas la mode, s'abstenir, parce qu'on en voit, du beau linge.