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23 de junho Avant premièreHier soir j'étais invitée à une avant-première (oui, s'il vous plait, mais c'était très simple, il n'y avait que la tv européenne...non je déconne). Dans un cinéma d'art et d'essai (il y en a encore), au cinéma du Panthéon pour être plus exact. Et pour faire de la pub, ce cinéma accepte les carte UGC et Gaumont. Il est situé juste à côté du Panthéon, comme vous auriez pû vous en douter, mais c'est un billet placé sous le signe de l'exactitude aujourd'hui. Pour l'instant en tout cas.
Donc, parlons du film : Je me fais rare de Dante Desarthe.
Danthe Desarthe qui a réalisé, sans compter ce film, deux films : Fast, en 1994, et Cours toujours, en 2000, avec Clément Sibony, Rona Hartner et Gilbert Lévy (le roi de la synchro...vous connaissez forcément sa voix : Les simpsons, pleins de films, et Urgences : c'est lui le directeur de plateau, et il se prend toujours un ou deux petits rôles par épisoldes ; je parlerai sûrement de ces métiers de la synchro).
Je vous conseille de voir ce dernier film (avec Clément Sibony) : un jeune homme devient papa. Il apprend l'existence d'un rituel juif : enterré le prépuce de son fils, bien sûr après la cérémonie de circoncision. Comme il l'apprend au moment même de cette cérémonie (je ne suis pas sûre que ce soit le terme juste "cérémonie". Pardon pour les croyants, je ne veux choquer ni blesser personne...), il va aller de déboire en en quiproquos. Sensible, touchant, à voir pour tout ce que ce film dégage de bon. Et bien sûr les comédiens sont formidables. Je crois que je ne peux plus cacher que j'aime beaucoup ce que fait Clément Sibony, il y a aussi Emmanuelle Devos...bref, un très joli film comme on dit.
Bon. Je me fais rare
![]() Je vous préviens tout de suite : c'est un film pas vraiment classique. Le réalisateur le revendique lui-même. Vous allez comprendre. Le pitch :
Un cinéaste, Daniel Danite, a du mal à commencer son film avec Juliette Binoche (le producteur ne veut pas que le bâteau coule...), alors il commence à désespérer. On lui offre une caméra numérique. Il commence à se filmer dans sa vie professionnelle (il ne veut pas montrer sa vie privée). Et cette caméra numérique commencera a prendre toute la place dans sa vie ; lui qui rejette les nouvelles technologies (le numérique inclus; donc) deviendra son témoin : il lui (nous, même si le public n'existe pas pour Daniel) confira ses théories sur le cinéma, sa mort annoncée dont il va pouvoir témoigner grace à cette caméra. Il se prend pour un don Quichotte, et son premier assistant sera son Sancho. Premier assistant qui le suivra dans son délire. Ainsi que sa monteuse.
Ce film a une allure de documentaire. Ayant la chance de connaitre un peu le réalisateur, il m'en avait un peu parlé avant le jour de la projection. Le contexte de ce film. Lui-même avait eu un film qui ne s'est finalement pas fait. Il ne savait pas forcément quoi faire ; c'est quelqu'un en tout cas, je peux le dire même si je ne le connais pas bien, qui fait les choses parce qu'il y croit, qu'il aime le projet, le sujet. Il m'a dit un jour : si on fait quelque chose et qu'on se demande pourquoi on le fait, c'est qu'on ne devrait peut-être pas le faire.
Une phrase dans ce genre. Mais qui m'a plû. Oui, après tout, pourquoi faire des choses qu'on n'a pas envie de faire, ce à quoi on n'est pas fait pour...enfin je me comprend et je le comprend.
Il y a un humour et une bonne humeur qui se dégage de ce film, qui fait plaisir et qui donne la pèche, le moral. Même si on n'est pas "des professionnels de la profession", on peut être touché par ce cinéaste un peu égocentique, qui, j'ai trouvé, parfois ressemblait, dans ses propos, à Alain Delon... Et finalement les questions qu'il se pose peuvent être sorti du contexte, et toucher tout le monde. Et puis tout le monde va au cinéma, tout le monde à la télé...
Les comédiens qui l'entourent sont tous excellents, très sympathiques (à noter qu'il a fait jouer des producteurs jouant des producteurs...et Gilbert Lévy qui fait une petite apparition
"En fait le vrai but de ce film était d'avoir un maximum de liberté. Le corollaire de ça, c'est un maximum de pauvreté. D'ou le minimalisme de la forme. Mais, si je l'assume, Daniel Danite, lui, réfuterait le terme de minimalisme. Il parlerait de son film comme d'une grande épopée. Disons, pour mettre tout le monde d'accord, que c'est une épopée intimiste, si une telle chose est possible, dont le sujet central est le cinéma. Daniel dirait "la mort du cinéma." C'est un film libre." (tiré du dossier de presse de Je me fais rare)Pour le scoop : Dante Desarthe va réaliser le Passe-Muraille, on ne sait pas encore avec qui, on ne sait pas encore exactement quand...mais on attend ce film avec impatience.
Pour les amoureux du cinéma, qui aime le cinéma. Pour les curieux. Allez-y! Il n'est pas distribué dans beaucoup de salle : 2 à Paris et 3 dans le reste de la France il me semble...je ne voudrais pas dire de bêtise.
Ah oui, sortie le 28 juin 2006, donc la semaine prochaine. 22 de junho Fête de la musiqueIl ne faisait pas très beau, mais il ne faisait pas un temps pourri non plus. J'étais crevée (oui je sais, je n'arrête pas en ce moment). Et puis une copine m'appelle dans l'après midi pour me dire : viens avec nous pour la fête de la musique! On va aller à l'Olympia. Ok, surtout que c'est gratos...et que c'est fip qui organise la soirée. Donc place à la musique du monde : cool. Mais voilà, dans cette salle mythique, le spectacle commençait à 20h (ou 20h30), et j'étais censée aller au cours de chant. Et puis j'avais vraiment pas la pêche, alors je suis restée chez moi.Je sors à 21h pour être à la demie à L'Olympia.
![]() Bon, ce n'était pas Mano Solo, il y avait écrit : FIP fête la musique...un truc comme ça. Je suis arrivée en avance...il y avait du monde qui attendait, enfin, une petite vingtaine. Bien sûr il n'y avait plus de place. Ma copine m'avait prévenue qu'elle serait en retard, enchainant deux soirées. Comme de toute façon j'étais sûre de ne pas pouvoir rentrer, je suis partie à 35-40. De 21h.
Je suis rentrée à pieds, donc j'ai pû entendre ce qu'il se passait dans les cafés...il y avait de l'ambiance mais sans plus j'ai trouvé.
Je rentre chez moi, il pleuvine.
J'allume la tv en me demandant ce que j'allais bien pouvoir regarder...le foot, non. La 6...tiens je vais voir ce que ça donne : ben c'est pas terrible. Enfin, je n'ai pas regardé les premiers mais je pense avoir compris plus ou moins l'intrigue. C'est pas super bien joué je trouve, les personnages sont assez caricaturaux pour le peu que j'ai vu...pas top quoi.
Je passe sur la 2 et leur Fête de la musique présentée par un Anthony Kavannah un peu à côté de la plaque... j'ai vite changé sur la 3, Des racines et des ailes. Mariage mixte : un musulman et une juive se marient. J'ai regardé : je suis arrivée au moment où ils célébraient leur union devant monsieur le maire. L'émotion était palpable. Puis Le mariage chez les parents de la jeune mariée, unissant les deux jeunes gens selon la religion juive. Les hommes ont mis la kipa. Moment très beau. S'ensuit, deux jours plus tard, chez les parents du jeune marié, la fête musulmane selon ses traditions. Pour que l'union des deux jeunes gens soit la plus heureuse possible, la mère met sur la main de la jeune mariée et du jeune marié un 'sceau' d'hénné avec une pièce d'or pour protéger leur couple.
Et comme bouquet final, une grande fête qui réunira les deux familles et les amis, musulmans, juifs, hâtés...peu importe, l'important étant d'être ensemble. Ils feront la fête en commençant par les chants de mariages musulmans et finissant par ceux du mariage juif. Et la fête finira à pas d'heure, dans la bonne humeur.
Les deux jeunes mariés voulaient prouver que malgré leur différence de culture, il était possible de vivre ensemble. Un des invité de la dernière fête, juif qui s'est battu en Algérie avait l'air d'être ému d'être assis à la table du père du marié, et croit en à la paix entre juif et musulman.
Beau reportage humain, pas voyeuriste et optimiste.
Je reviens sur la 2, et tombe sur les Pussycat dolls... je zappe...reviens sur la 2, Anthony Kavanah a froid, il n'y a pas une super ambiance dans le public, il a du mal à les faire crier ("Est-ce que vous êtes content d'être là?" "Ouaiiiiii" (deux décibels) "J'entends pas! Est-ce que vous êtes content d'être là??????" "OOuuaaiiiiii" (s'il y avait 30 personnes, c'était le maximum). C'était quand même censé être sur l'explanade de la Défense, donc il y a de la place... Yavait plus d'ambiance en bas de chez moi.
Et dire qu'un peu plus tôt, sur la chaîne cryptée, il y avait Phoenix et Grand corps malade (je n'écouterai pas toute la sainte journée, mais j'ai trouvé que ce type avait une superbe voix et un très beau texte -ben oui, il n'a fait qu'une chanson, alors je ne parle que de ce que j'ai entendu). Hier Placebo... Y aurait-il une différence musicale entre la deuxième et la quatrième chaine?...
C'était tellement bien que je ne me souviens plus quels artistes étaient là. Sauf que je me suis dit : merde j'ai râté Bénabar...c'est naze.
Viennent Tina Arena et Natasha St Pier qui nous ont chanté I'm every woman...Très bof.
Cette première a chanté Bagdad plus tard, complètement faux... j'ai connu cette chanson car une fille la chante dans un cours de chant où je suis allée la semaine dernière : j'avais trouvé la chanson très belle. Ben pas là.
Et puis on a eu le droit, dans le désordre à M Pokora, j'ai même pas écouté,...Anthony Kavanah aussi, qui chante bien mais qui avait l'air toujours à côté de la plaque. La nana de Un dos tres, qui n'a pas réussi à me sortir de ma torpeur...
On a eu le droit à Céline en direct de Las Vegas. Les spectateurs se sont un peu réveillé (un peu...pas trop quand même, faut pas exagérer non plus).
"Il est tôt alors je ne peux pas chanter, je vous ai enregistré une chanson hier soir pour la fête de la musique. Bonne fête de la musique à vous tous"
A un moment je me suis demandée s'ils n'avaient pas enregistré l'interview parce qu'Anthony K. posait des questions et elle ne répondait pas, enfin, si elle répondait, mais elle parlait d'autre chose. Anthony lui a demandé de revenir chanté en France, parce que ça fait longtemps quand même, et au Québec...ben au Québec alors, en France ça va aller...merci
Nous avons eu donc le droit à un enregistrement d'une chanson (je ne sais même plus laquelle) qui est de J.-J. Goldman...j'avoue quà sa sortie, j'avais bien aimé cette album. Ben là elle l'a chanté...au secours, on ne peut pas en faire plus vocalement et mimiquement (ça n'existe pas? Je m'en fous, j'écris ce que je veux!!).
Est arrivé Voulzy, qui a fait ce qu'il devait faire et est reparti...je l'avais vu aux Franco il y a deux ans, il avait beaucoup plus la pêche.
Sur scène, tout le monde s'emmerdait, moi aussi, alors j'ai arrêté le carnage. J'ai mis la trois, avec Nicolas Sarkozy et Max Gallo, entre autre...plutôt intéressant, mais alors faut vraiment donner un temps de parole à Sarko, parce que, fichtre, il a un débit, et il a réponse à tout. Faut lui donner des calmants. Mais ne l'ayant jamais entendu parler sans qu'il y ai montage, ou que des bouts de phrases, j'ai voulu entendre ce qu'il disait. Surtout qu'il y avait des personnes sur le plateau ouvertement contre ses idées, et le débat fût intéressant.
Et me suis dit que ce 21 juin ne resterait pas dans les mémoires. Pas dans la mienne en tout cas. Musicalement parlant.
Ya des jours comme ça...
17 de junho Maridelf va au cinémaAujourd'hui, j'avais le moral dans les chaussettes...même pas le moral du tout.
Je suis allée voir Avril, film de Gérald Hustache-Mathieu, avec Sophie Quinton, Miou-Miou, Clément Sibony, Nicolas Duvauchelle et Richaud Valls (non je ne me suis pas trompée, c'est bien Richaud), entre autre.
![]() Film magnifique, avec des comédiens géniaux. Des personnages sensibles, drôles, graves, en un mot : sincères.
Pas caricaturaux, ils sont interprétés par de magnifiques comédiens : Miou-Miou, protectrice de cette jeune Avril qui s'apprête à faire ses voeux, et qui lui révèle l'existence de son frère jumeau. Elle lui montrera le chemin de la liberté, à partir à la recherche de ce frère caché. Sur la route, Avril (Sophie Quinton) rencontrera Pierre (Nicolas Duvauchelle, excellent, mais ça existe vraiment des mecs comme ça, gentil, attentionné, drôle, mignon?? Ah oui c'est vrai, c'est de la fiction), qui l'accompagnera dans sa quête... Sophie Quinton est superbe dans ce rôle de jeune femme qui découvre le monde, la vie, après avoir vécue recluse dans le couvent durant 22 ans. Elle joue tout en finesse la naïveté de cette novice qui ne connait rien de ce monde. Son frère, elle va bien sûr le trouver, au bord de la mer. C'est David, joué par Clément Sibony, génial... Tout en finesse. Comme dans tous ce qu'il fait d'ailleurs. Enfin de toutes façons je suis fan de cet acteur. Richaud Valls joue l'ami de David (je ne vous apprend rien, c'est dans la bande-annonce). Lui aussi est excellent, plein de gaîté. Enfin il faudrait tous les citer.
Secrets, amitié, cruauté aussi, certains pourront dire que ce film est gentil. Moi je le trouve sincère, beau, optimiste, avec ces personnages qui m'ont redonné le moral en la vie... Oui bon, j'en fais peut-être un peu mais en tout cas je suis sortie de la salle de cinéma avec la pêche, le coeur léger, le sourire aux lèvres. J'ai vraiment été émue, j'ai rie souvent, la larme à l'oeil de temps en temps, l'émotion toujours présente, quelle qu'elle soit... Bonne spectatrice sans doute, je me suis laissée porter par cette belle histoire, et je ne m'attendais pas à ces "coups de théâtre"... Certains pourront dire que le rythme est lent, le dénouement attendu... Mais c'est justement parce que le réalisateur a pris son temps, a laissé le temps à ses personnages de se découvrir, de laisser aux choses de se faire, puisque souvent les mots sont en trop. Ces moments là sont beaux, grace à cette atmosphère que dégage la mer et les comédiens habités par leurs personnages.
Tous ont un rôle, une place dans cette histoire qu'ils n'ont pas volé. Bref, je ne peux que vous le conseiller, sauf si vous n'aimez que les films où les plans changent toutes les 4 secondes.
![]() ![]() 15 de junho Journée culturelleJe suis allée à une lecture au Rond-Point des Champs-Elysées en début d'après-midi. Ce n'était pas prévu, mais aller voir Isabelle Carré, Zabou Breitman et Léa Drucker "en vrai" ça ne se refuse pas.
La pièce ne m'a pas du tout intéressée, et faire jouer à des comédiennes des personnages masculins...je n'ai pas trop compris l'intérêt. L'histoire en six mots : remise de médailles dans une usine. Pationnant.
Sur scène par contre, 3 comédiennes magnifiques, et j'ai vraiment découvert Léa Drucker, rayonnante. C'est elle qui s'en est le mieux tirée.
J'ai surtout été contente de passer cette heure et quelques au Rond-Point assise à côté de ...Anne Jacquemin, comédienne que j'adooooooore.
![]() Ensuite, n'étant vraiment pas loin des cinémas, je suis allée voir On va s'aimer, film qui m'a malheureusement déçu ; non pas par les comédiens (on a vraiment de bons comédiens français), mais par le scénario et la réalisation. L'histoire est certes banale, mais le réalisateur, qui a aussi écrit le scénario, aurait pû faire un film plus délirant.
![]() Pourtant il y a de bonnes idées : faire chanter les personnes des airs hyper connus, qui ne cassent pas du tout le rythme et le déroulement du film. Par contre, les chorégraphies sont ridicules...elles cassent le déroulement de l'action et fait qu'on n'y croit plus du tout. En plus je les trouve complètement râté. Aaaah, ce n'est pas Kamel Ouali qui les a fait, pour sûr! Les personnages sont caricaturaux, mais les comédiens ont tellement l'air de prendre du plaisir à jouer, qu'on se laisse prendre. D'ailleurs, heureusement qu'ils sont là. Chapeau à Julien Boisselier (trooooooop bien, si vous ne le connaissez pas, n' hésitez pas à louer Je ne me sens pas belle, film de Bernard Jeanjean, avec Marina Foïs et sorti en 2004, Clara et moi, film plus sombre mais très touchant avec Julie Gayet) , Gilles Lellouche et Alexandra Lamy, qui ont peut être les 3 plus beaux rôles du film, ou en tout cas montre une plus grande large palette des sentiments que peuvent ressentirent leur personnage. Mélany Doutey et les autres filles et gars secondaires (dans le sens personnage) sont bien mais il est vrai qu'elles/ils n'ont pas grand chose à défendre. Certaines scènes sont bien trouvées, cocasses, et j'ai rit de bon coeur à certaines répliques ou situations bien trouvées. Il en aurait fallu un peu plus...peut-être oser, ne pas avoir peur de choquer la ménagère de moins de 50 ans.
![]() Je suis sortie de la salle avec une nouvelle fois la sensation d'avoir passé un bon moment, mais en me disant que ça aurait aussi bien pu être un bon téléfilm de la troisième chaîne pour ne pas la citer (j'ai vu certains téléfilms de cette chaine tout à fait bien, dont un avec Julien Boisselier. Par contre il ne faut pas me demander de quoi ça parlait, c'est trop loin, mais il était très bien. Et je suis objective
Mais vive les acteurs français !!!!!!!!!!!
Et prochain film : Avril, avec Sophie Quinton et Clément Sibony! 12 de junho On fait tout soi-mêmeAujourd'hui il fait chaud. Très chaud. J'ai vidé ma bouteille d'eau en moins de temps qu'il faut pour dire : sapristi! Non j'exagère. Mais j'ai eu la bonne idée d'aller aux grands magasins, et rentrer à pieds chez moi... il faisait soif!
Alors je vais chez monop' pour m'acheter un thé froid, et j'en profite pour acheter un petit cahier que je n'avais pas trouvé dans les grands magasins ; ben oui, voulant un cahier d'écolier ce qu'il y a de plus simple...je n'avais pas trouvé.
Il y avait du monde, peut être que je n'étais pas la seule à chercher un coin frais. Des files d'attentes interminables étaient à toutes les caisses...sauf les nouvelles, sans caissière. Je tente. Qu'est-ce que je n'avais pas fait! Des caissières étaient obligées de rester pas loin, vu que tous les clients galéraient...vive l'informatique.
Une voix féminine me parlait : veuillez toucher l'écran pour commencer. Passez votre article et rangez-le dans le sac. Passez votre article suivant. Posez-le dans le sac. Une hôtesse va venir, votre entrée n'est pas correcte. A quoi ça sert d'avoir un ordinateur qui parle tout seul si c'est pour appeler au secours une hôtesse qui est de toute façon là, donc qui pourrait très bien faire son boulot !!!!!! Je ne me suis pas gênée pour le lui dire. On a mis bien 2 minutes pour débloquer le truc. Ensuite vient le problème de la carte bleue. Et oui, la caisse n'acceptait pas la monnaie, y'avait un problème. Ca a planté. Re : une hôtesse va venir. Du grand n'importe quoi ! AAaaaaaarrgh, que ça m'énerve. Et j'ai pensé après : en fait, il faut poser l'article dans le sac plastique, mais si on a un sac en toile? On fait comment? Vive l'écologie, monop' qui dit militer pour ça! Ben ça marche pas. Tout simplement. J'avais déjà vu ce système de caisse sans caissière à Londres. Déjà c'était plus au point, et de toute façon il faut une hôtesse pas loin parce que ça plante quand même. Et après on s'étonne que les gens ne se parlent plus...ben on a des machines en face, alors on perd l'habitude non? Bref, vive la technologie moderne, le progret...mais à quel prix? Les gens ne se parlent déjà plus, alors là on va droit dans le mur.
In memoriam...
11 de junho ThéâtreJe vous en avais parlé il y a quelques temps. Ils sont tellement bons qu'ils prologent.
Inconnu à cette adresse. Rappel des faits : Novembre 1932. Entre Max, Juif américain, et Martin, l’ami de retour en Allemagne, s’établit une correspondance fraternelle qui bascule à l’arrivée au pouvoir des nazis.
Ils sont toujours au Lucernaire.
![]() Duel : Affublés d’un piano et d’un violoncelle, puis d’une pince monseigneur, bientôt d’une chaise longue et d’un barbecue, deux êtres improbables surgissent de nulle part. Soumis à des métamorphoses effrénées, ils font une irruption violente dans notre histoire musicale. Drolatiques, délicats, poignants, ils explosent tous les stéréotypes musicaux, du classique de meilleure facture aux mièvres mélodies de supermarché. Grâce à leur talent imperturbable, ils se mettent dans des situations désespérantes et par une virevolte insoupçonnée emprisonnent finalement le public dans le vertige de leurs délires poétiques et humoristiques. (merci théâtre on line)
Deux univers totalement différents. Mais deux excellentes soirées assurées. Croyez-moi. Dans le premier, excellents comédiens. Artistes.
Dans le second, deux excellents musiciens. Artistes.
En ces temps où les producteurs recherchent à tout prix le succès et l'argent, au détriment de la qualité. Preuve est faite ici, que ce n'est pas incompatibles.
N'hésitez pas, vous ne perdrez pas votre argent, votre temps. On ressort du premier spectacle secoué, on ne l'oublie pas de sitôt. Et Duel...le coeur léger, en chantant, dansant dans la rue. Certes, à première vue, on aurait tendance à vouloir sortir d'un théâtre avec un sentiment de bonheur, mais Inconnu... donne le sentiment que ce qui s'est passé il y a un peu plus de 60 ans est toujours d'actualité, et que c'est aussi notre problème.
09 de junho IdentiquesIdentiques, vous avez dit identiques?
Après avoir lu quelques critiques sur Le passager de l'été, je me décide quand même a aller le voir. Malgré le temps magnifique. Heureusement que j'avais prévu le petit gilet, ils avaient mis la clim' assez fort dans le ciné, comme d'habitude.
Donc, toutes les critiques que j'ai lu disaient que Le passager de l'été ressemblait à L'équipier, film de Philippz Lioret et avec Philippe Torreton, Sandrine Bonnaire et Grégori Derangère, ce dernier étant dans le film de Florence Moncorgé-Gabin, qui a fait carrière dans le cinéma en tant que scripte.
L'équipier, je l'ai loué il y a deux mois environ. Un homme (Grégori Derangère) vient travailler dans un phare breton et par la même occasion foutre la merde dans le couple composé de Sandrine Bonnaire et Philippe Torreton.
Dans Le passager de l'été, un homme (Grégori Derangère) vient travailler dans une ferme en Bretagne et par la même occasion foutre la merdre entre une mère et sa fille, le mari étant disparu depuis la guerre de 39.
Autant j'avais trouvé le film L'équipier bien, le second est assez emmerdant. Il est exactement construit comme le premier : de nos jours-flash-back-de nos jours. Et bien sûr l'étranger (dans les deux films) a laissé un petit souvenir.
Dans les deux cas, les comédiens sont excellents, même si je trouve que dans Le passager...certains personnages, comme celui d'Angèle (Mathilde Seigner, très bien par ailleurs) ne sont pas indispensables.
Grégrori Derangère est excellent, très charismatique (en tout cas je ne suis pas insensible à ses charmes
Bref, si vous avez vu L'équipier, sauf si vous êtes inconditionnels de Catherine Frot et Grégori Derangère qui portent à eux deux le film, je vous conseille plutôt de louer L'équipier, à moins que vous préfériez la campagne à la mer.
Je viens de regarder les deux affiches...vous ne trouvez pas qu'elles se ressemblent? Il y a plus de monde sur la seconde, mais comme le premier film est plus intimiste (l'histoire n'est vraiment qu'entre 3 personnages), il y a forcément plus de monde sur celle du Passager de l'été.
Il y a une chose qui m'a chiffoner (ne pas lire si vous voulez voir et découvrir le film, vous ne découvrerez rien si vous avez vu le film de Philippe Lioret) : Laura Smet est censée être enceinte mais elle le cache bien, justement j'y avais prêté attention...peut-être la réalistatrice a-t-elle voulu brouiller les pistes. Mais en calculant "à la louche", elle aurait dû avoir un ventre rondouillard à la fin du flash-back...enfin ce n'est pas grave, j'avais quand même deviné
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